Nombre d'habitants
Distinction
Département
Situé au coeur de la cité, parc de l’ancien château : très beaux arbres anciens, une roseraie en palmes, pavillon du XVIIIème orné de parterres à la française.
On y accède par une passerelle enjambant un bras de la Seine. Il abrite 24 ruches au sein d’un jardin de plantes mellifères. La Maison de la Nature organise régulièrement des visites avec l’aide de la Ligue de Protection des oiseaux.
Nombreuses essences, collections de clématites, pivoines. Point d’orgue de la visite de ce parc, un bassin inspiré du jardin Majorelle à Marakech.
Jardins à la française, dont la Mairie, construite en 1893 par Léon Jamin dans le style Louis XIV vaut le coup d’oeil.
Le parc a vu le jour en 2009 et vient d’accueillir deux nouveaux continents : l’Afrique et l’Asie. Cette année, la Ville a souhaité travailler sur le thème des cinq continents, l’objectif étant de réintégrer les essences d’arbres dans leur pays d’origine, afin que chacun puisse s’imaginer le voyage de ces plantes migratrices.
Le passage d’une ambiance à l’autre est rythmé par des portes qui invitent le promeneur à venir découvrir ce qui s’offre à lui. Ce parc offre une approche pédagogique, avec un parcours d’identification botanique des arbres tous aux noms évocateurs des pays parcourus.
L’art des jardins asiatiques est identifiable par le choix des calepinages des différents matériaux, la silhouette de certains arbres taillés traduit le sens esthétique japonais emprunté à la Chine : culte de l’inimitable dans la nature et culte de la forme perfectionnée par la main de l’homme.
A l’image des fabriques des parcs, une pagode, lieu propice à la méditation s’ouvre sur une perspective très large de cette partie du parc où il se pose tour à tour sur des essences appréciées par leur subtilité artistique : érables surtout pour le pourpre automnal, cerisiers pour leurs fleurs printanières, iris, camélias, indispensables à un équilibre naturel organisé, faisant autant appel au coeur qu’à l’esprit.
L’art des jardin américains est traduit par une composition arborée témoignant des forêts américaines, véritables cathédrales de troncs élancés vers le ciel, on peut y voir tour à tour l’érable à sucre, le cyprès de Louisiane ou encore des chênes rouges, tout est paisible au pied du carré des amélanchiers dont les fleurs au printemps se mirent dans le bassin de marbre noir, l’espace jeux symbolise le voyage du « Mayflower », le bateau trône au milieu de la grande bleue par tous les temps. Des toiles d’acier cortène viennent animer une aire de repos représentant des images symboliques de l’histoire des États-Unis, la statue de la liberté, les présidents de Rushmore, le Golden Gate et l’Empire State Building, adoucies par les fleurs les ceinturant.
L’Océanie est illustrée dès son entrée par les portes « Moaï » qui sont la version locale des tikis polynésiens sur leurs maraes, ayant le même rôle symbolique, rituel et social et servant à vénérer les ancêtres et les dieux.
L’Afrique s’aborde par le salut aux gardes Masaïs, les cheminements sont bordés de plantes symbolisant la savane et les forêts tropicales africaines aujourd’hui menacée par la déforestation
CONSEIL DÉPARTEMENTAL DES HAUTS-DE-SEINE
CHOOSE PARIS RÉGION