Ville peuplée de 34 151 habitants, Meyzieu est un pôle central de l’Est lyonnais.
8e des 59 communes de la Métropole de Lyon par sa population, elle se classe 3e par l’étendue de son territoire, dont une grande part, au Nord, fait partie du Grand Parc. À l’Est se trouve une zone industrielle de 210 hectares, au Sud des quartiers résidentiels et deux quartiers politique de la ville. À l’Ouest et au centre, les habitats se partagent entre résidentiel et collectif de faible hauteur.
D’une manière générale, Meyzieu présente cette particularité d’abriter à parts sensiblement égales les foyers installés en maisons individuelles et ceux en appartements ; environ 7 600 chacun.
Meyzieu bénéficie d’une situation géographique appréciable. Située à moins de 15 minutes de Lyon, au carrefour du Rhône, de l’Isère et de l’Ain, la commune est accessible par de nombreux modes de transports en commun, dont le tramway T3 et la ligne Rhônexpress, qui relient directement Meyzieu à l’aéroport Saint-Exupéry ou à la gare de la Part-Dieu à Lyon.
Ville volontairement dynamique, Meyzieu dispose de 8 groupes scolaires publics accueillant 3 700 élèves ; un 9e est en cours de construction, basé sur les principes avancés du développement durable. Les équipes municipales de la cuisine centrale produisent chaque jour 2 500 repas, dont deux végétariens chaque semaine, alors que la Loi n’en impose qu’un. Parmi les Majolanes et Majolans, 1 800 sont collégiens (répartis dans trois collèges) et 800 sont lycéens. Un lycée privé a ouvert ses portes à la rentrée 2021 et la construction d’un lycée public est en cours (ouverture en septembre 2023).
Meyzieu compte parmi ses services municipaux le Pôle seniors, un lieu ressource pour toute personne âgée de plus de 65 ans. Le CCAS et la Ville de Meyzieu développent par ailleurs de nombreuses actions, dispositifs d’aides et d’accompagnements pour les publics fragiles, de tous âges.
Côté vie économique, les commerçants sont au nombre de 265 à Meyzieu et quatre marchés hebdomadaires, dont un exclusivement de producteurs locaux, mobilisent 95 exposants. À elle seule, la Z.I. abrite 12 000 emplois.
Autre atout majeur de Meyzieu : son cadre de vie agréable, très végétalisé, et ses multiples activités de loisirs. Avec la présence du Grand Large, plan d’eau de 160 hectares très apprécié des promeneurs, des amateurs de voile, des pêcheurs et des sportifs, et celle du centre aquatique Les Vagues, un équipement exceptionnel proposant diverses activités aquatiques {plongée subaquatique, espace ludique, espace de remise en forme…), la commune dispose d’attraits aquatiques importants et uniques en région lyonnaise.
Meyzieu vit également tout au long de l’année au rythme des centaines de manifestations culturelles et sportives qui animent la commune, portées par la Ville ou co-organisées en collaboration avec les 190 associations majolanes (soutien financier, logistique, communication, prêt de salle, etc.). Entre la Médiathèque municipale et son cinéma accessible à tous, la Maison des associations, l’Espace Jean Poperen, le Conservatoire de musique et d’art dramatique, la Salle des fêtes, etc., nombreux sont les lieux où Majolanes et Majolans peuvent se rencontrer, se divertir, et partager pleinement des moments participant activement au bien vivre ensemble.
Au cœur du Parc Naturel Régional du Perche, la commune de Trizay Coutretôt Saint Serge (466 habitants), unifiée en 1835, disposant de 3 manoirs répertoriés à l’inventaire des monuments historiques, perpétue ses traditions reconnues de qualité de vie, d’accueil, d’intimité, de sécurité et de paix aux portes de Nogent-le-Rotrou.
L’embellissement graduel de son cadre de vie par l’amélioration permanente de l’espace public et le fleurissement contribue à promouvoir et à renforcer son image de belle commune où il fait bon vivre, le long de la vallée de la Berthe (classée pêche 1ère catégorie).
Gestion environnementale et qualité de l’espace public
Elles ont demeuré les 2 priorités des années 2019 à 2022.
- Fin des travaux d’enfouissement des réseaux aériens dans le bourg de Trizay.
- Début des travaux de restauration des abords de l’Eglise de Trizay.
- Poursuite de l’embellissement de l’ensemble patrimonial du bourg de Trizay : véritable « site de convivialité » avec son gîte communal, ses deux salles communales pour les fêtes, son terrain de loisirs et de sports, ses jardins de la mairie, ses bords de rivière, ses lavoirs, et ses ponts enjambant la « Berthe ».
- Plantation de plantes économes en eau par paillage des massifs.
- Elimination des tous les panneaux d’affichage sauvages.
- Elimination des déchets verts (déchetterie à 1km) et composteurs fournis à la demande des habitants.
Promotion de l’embellissement
La promotion se poursuit en premier lieu auprès des habitants par « l’exemple communal » et l’incitation à « fleurir devant chez soi », en vue d’un environnement de qualité.
La promotion se poursuit également auprès des promeneurs et visiteurs par le biais du site internet de la commune.
Comme la mise en valeur du patrimoine bâti, le fleurissement participe à l’attractivité des touristes nombreux (gîte de la Métairie) et à la réussite des fêtes communales.
Ainsi, la fête des « 100 kms du Perche » (fête de la randonnée pédestre référencée à la Fédération Française de Randonnée) réunit tous les ans plus de 600 personnes, venant de toutes les régions de France et parcourant tous les chemins de randonnée et les espaces publics communaux.
De même, de très nombreux cyclotouristes, empruntant la « Véloscénie » font halte à Trizay (pause au gîte communal et dans les jardins communaux).
Evolution du fleurissement
Poursuite des actions de fleurissement et d’embellissement du cadre de vie en cours pour les années 2022 à 2026 : Efforts sur les entrées de bourg et le lotissement « Hameau du Chêne », lotissement à caractère rural, avec espaces verts et cheminements piétonniers naturels.
Situé à 10km de Poitiers, Nouaillé-Maupertuis est apprécié pour la beauté de son site abbatial, classé Monument Historique, et édifié en fond de vallon. L’ensemble comprend une église romane, un logis abbatial, des bâtiments conventuels, entouré de fortifications et de douves. Nouaillé-Maupertuis est également connu pour avoir été, en 1356, durant la guerre de Cent Ans, le théâtre de l’une des batailles dites « de Poitiers » au cours de laquelle le roi de France, Jean le Bon, fut fait prisonnier.
La commune se caractérise par une forte empreinte naturelle (plus d’un tiers de sa superficie). Elle doit sa physionomie au Miosson, cours d’eau qui a façonné un ensemble de méandres et une vallée dont la richesse végétale lui a valu, en 2010, d’être classée au 4e rang départemental de l’inventaire réalisé par l’association Vienne Nature.
Au pied des fortifications de l’abbaye, un jardin d’inspiration médiévale, ouvert toute l’année, comprend une centaine de plantes (médicinales, potagères, tinctoriales et ornementales). Le promeneur appréciera également en plein cœur du bourg des lieux pittoresques où se conjuguent patrimoine bâti et naturel : placette, ruelles anciennes, sentier des douves, zone humide de l’Ile aux Demoiselles…
La promenade se poursuit au sein des bois de la Garenne (40ha) qui entourent l’abbaye pour rejoindre le champ de bataille, en passant par la cave aux loups, les falaises, l’étang et la zone humide du Gué de l’Omme. Non loin, les ruines de l’ancienne tuilerie, réhabilitée par le travail des bénévoles, témoignent également de l’important patrimoine industriel de Nouaillé.
Cette commune jouit aujourd’hui d’un dynamisme certain, grâce aux animations organisées par la mairie (programmation culturelle tout au long de l’année) et par son important tissu associatif.
Prix de la participation citoyenne et coup de cœur du jury VVF 2019
3 étoiles au Label Villes et Villages étoilés
Aux portes de Paris, Bourg-la-Reine est une commune pour laquelle le respect de la nature et de la biodiversité sont essentiels.
Ville fleurie depuis 1999, la commune est aujourd’hui labellisée 3 Fleurs.
Espaces verts
Propices à la détente et aux promenades, les 4,5 hectares d’espaces verts de la ville offrent un cadre bucolique et reposant aux habitants ou visiteurs qui souhaitent se ressourcer, observer la nature ou plus simplement se balader.
La commune agit également en faveur de la biodiversité. Après avoir atteint l’objectif national « zéro phyto » dans les espaces publics en 2013, elle est désormais reconnue « Terre saine, commune sans pesticides » par le Ministère de la Transition écologique et solidaire. De nombreuses opérations concrètes accompagnent cette démarche : nichoirs, ruches, aquaponie, etc.
Mobilités douces
La ville soutient également le développement des modes de déplacement doux.
Vélos : développement des pistes cyclables, installation de deux stations Vélib, mise en place de signalétiques, aide à l’achat de vélos à assistance électrique et organisation régulière d’ateliers de co-réparation de vélos et de promenades urbaines en rollers ou bicyclettes.
Voitures électriques : des bornes de recharges ont été installées dans la commune et des places de parking spécifiques sont dédiées à ces véhicules.
Numérique
L’engagement de la commune s’étend aussi au numérique. Bourg-la-Reine possède ainsi trois « @ » du label Ville Internet, dont l’@ vert qui symbolise la mention spéciale « Transition écologique » récompensant les initiatives numériques cherchant à diminuer l’empreinte environnementale.
Commune de 9426 habitants, Valréas constitue la ville centre de l’Enclave des Papes, enclavée historiquement dans le département de la Drôme, depuis l’acquisition de la commune par les papes en 1317.
La ville ancienne de Valréas est bâtie sur un point haut naturel dominant la vaste plaine de la Coronne, cours d’eau principal du territoire. La variété de ses paysages, depuis la plaine viticole jusqu’aux hauts coteaux boisés, font que son altitude varie de 158 à 530 mètres.
L’alternance avec d’autres cultures comme le lavandin, les oliviers, les truffières et la présence de nombreux boisements et haies anime avantageusement ce paysage à dominante viticole.
Autre caractéristique du territoire : un maillage hydraulique important de petits ruisseaux et de fossés dénommées riailles.
Du point de vue culturel, Valréas a la chance de posséder un patrimoine riche et varié, avec des bâtiments classés au titre des monuments historiques comme le château de Simiane, la chapelle des Pénitents Blanc, la tour Ripert, l’église Notre Dame de Nazareth mais aussi un petit patrimoine comme le moulin et la chapelle de Pied Vaurias, de nombreuses statues sur les façades d’immeubles privés et les croix marquant les entrées principales de la commune.
L’histoire économique de Valréas a connu un tournant important au XIXème siècle. Liée à la sériculture, l’industrie du cartonnage a débuté vers 1840 avec la fabrication de boites en carton servant à l’exportation des « graines de ver à soie » pour se transformer à la fin du siècle en véritable industrie du cartonnage pour la fabrication d’emballage. L’imprimerie se développe en parallèle pour l’impression sur carton. La ville de Valréas est devenue le plus grand centre de cartonnage français, pour atteindre au début du XXème siècle, une renommée mondiale. 1000 personnes travaillaient alors autour du cartonnage.
Cette industrie perd progressivement des parts de marché du fait de la concurrence exacerbée et de la mondialisation naissante. Il reste aujourd’hui une entreprise employant 140 personnes pour la production d’emballages pharmaceutiques.
L’histoire du cartonnage est racontée au musée du Cartonnage et de l’imprimerie, créé par le Département de Vaucluse et fortement soutenu par les élus municipaux.
Faire du cadre de vie un engagement collectif
Depuis plus de 65 ans, le label « Villes et Villages Fleuris » accompagne et distingue les territoires qui s’engagent en faveur d’un cadre de vie plus agréable, durable et attractif.
Il promeut une approche globale du cadre de vie : place du végétal dans l’espace public, préservation de la biodiversité et des ressources, qualité des aménagements, valorisation du patrimoine, implication des habitants et attractivité touristique.
Pour les citoyens et les visiteurs, le label constitue un repère de qualité. Il met en lumière des communes attentives à leur environnement, à leurs paysages et à la qualité de leurs espaces de vie.
Pour les collectivités, il représente un outil vivant et concret, à la fois méthode et levier de progrès, et s’inscrit dans la durée. Il accompagne une trajectoire d’amélioration continue, de 1 à 4 Fleurs, en valorisant l’identité et les spécificités de chaque territoire.
Porté par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris et animé par un réseau de près de 2 000 experts territoriaux, le label fédère aujourd’hui plus de 4 700 communes autour d’une ambition commune : faire du cadre de vie un moteur des transitions environnementales et territoriales.
Le label Villes et Villages Fleuris en quelques chiffres
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