VALREAS
FOUESNANT-LES GLÉNAN
LE TRÉPORT
BOIGNY-SUR-BIONNE
CASTELJALOUX

Commune de 9426 habitants, Valréas constitue la ville centre de l’Enclave des Papes, enclavée historiquement dans le département de la Drôme, depuis l’acquisition de la commune par les papes en 1317.

 

La ville ancienne de Valréas est bâtie sur un point haut naturel dominant la vaste plaine de la Coronne, cours d’eau principal du territoire. La variété de ses paysages, depuis la plaine viticole jusqu’aux hauts coteaux boisés, font que son altitude varie de 158 à 530 mètres.

L’alternance avec d’autres cultures comme le lavandin, les oliviers, les truffières et la présence de nombreux boisements et haies anime avantageusement ce paysage à dominante viticole.

Autre caractéristique du territoire : un maillage hydraulique important de petits ruisseaux et de fossés dénommées riailles.

 

Du point de vue culturel, Valréas a la chance de posséder un patrimoine riche et varié, avec des bâtiments classés au titre des monuments historiques comme le château de Simiane, la chapelle des Pénitents Blanc, la tour Ripert, l’église Notre Dame de Nazareth mais aussi un petit patrimoine comme le moulin et la chapelle de Pied Vaurias, de nombreuses statues sur les façades d’immeubles privés et les croix marquant les entrées principales de la commune.

 

L’histoire économique de Valréas a connu un tournant important au XIXème siècle.  Liée à la sériculture, l’industrie du cartonnage a débuté vers 1840 avec la fabrication de boites en carton servant à l’exportation des « graines de ver à soie » pour se transformer à la fin du siècle en véritable industrie du cartonnage pour la fabrication d’emballage. L’imprimerie se développe en parallèle pour l’impression sur carton. La ville de Valréas est devenue le plus grand centre de cartonnage français, pour atteindre au début du XXème siècle, une renommée mondiale. 1000 personnes travaillaient alors autour du cartonnage.

Cette industrie perd progressivement des parts de marché du fait de la concurrence exacerbée et de la mondialisation naissante. Il reste aujourd’hui une entreprise employant 140 personnes pour la production d’emballages pharmaceutiques.

L’histoire du cartonnage est racontée au musée du Cartonnage et de l’imprimerie, créé par le Département de Vaucluse et fortement soutenu par les élus municipaux.

 

 

 

Fouesnant-les Glénan, un territoire dynamique entre mer et bocage

Le Pays Fouesnantais possède tous les atouts pour offrir un cadre de vie exceptionnel à ses habitants, avec ses côtes chatoyantes, une nature préservée et une politique d’aménagement soucieuse de maintenir un équilibre entre respect de la biodiversité et vie locale. La richesse du patrimoine naturel que Fouesnant-les Glénan a la chance de posséder est ainsi mise en valeur et préservée pour permettre à chacun de pouvoir en profiter.

Fouesnant-les Glénan se veut en effet une ville dynamique, avec un tissu associatif riche (près de 140 associations), un pôle d’action culturelle, un centre aquatique, de nombreux commerces et services de proximité pour toute la famille.

Fouesnant compte 10 008 habitants et s’étend sur 3 300 hectares dont de nombreux espaces de nature. On compte 17 kilomètres de côtes dont 14 de plages, des sentiers, des écoles, des commerces et services, des associations dynamiques et un accueil chaleureux de ses habitants.

Une grande variété de sites

Fouesnant-les Glénan, c’est d’abord un site naturel exceptionnel : 17 km de littoral dont  14 km de plages de sable blanc avec 3 pôles majeurs : Beg-Meil : la plus ancienne station balnéaire de Fouesnant-les Glénan, son sémaphore, ses criques, ses restaurants, bars, crêperies, une petite ville dans la ville ! La pointe de Mousterlin, entre mer et marais : la Mer blanche à l’ouest et à l’est le polder de Mousterlin et des plages à perte de vue.  Le Cap-Coz entre pins et ria : une plage de sable blanc, idéale pour toute la famille et de l’autre côté l’anse de Penfoulic, une invitation à la balade.

Un archipel : les îles Glénan

Des sites naturels protégés variés :

– La vasière et le bois de Penfoulic

– Le polder de Mousterlin

– La lagune de la Mer Blanche

– Les dunes de Beg-Meil et Mousterlin

Un bocage préservé abritant un réseau de chemins creux bordés de talus plantés de chênes et de châtaigniers.

Station balnéaire aux confins de la Normandie et des Hauts-de-France, la Ville du Tréport est historiquement marquée par trois principaux traits de caractère :

  • Son aspect maritime, puisqu’elle est la plage la plus proche de Paris.
  • Son activité de pêche artisanale, avec un port niché au cœur de la cité.
  • Sa vie industrielle, avec une spécialité dans un matériau recyclable à l’infini : le verre.

Le Tréport a ajouté une nouvelle corde à son arc en misant également sur la préservation de son caractère naturel et sa mise en valeur.

Ainsi, la zone humide de Sainte-Croix est aujourd’hui le poumon vert de la commune. Le site a été entièrement réhabilité pour être ouvert au public en 2013. Il permet à chacun de s’y ressourcer en profitant d’un cheminement en bois qui mène à plusieurs postes d’observation d’où l’on peut découvrir une faune et une flore spécifiques.

En partenariat avec la Communauté de Communes des Villes Sœurs, un chemin dédié aux piétons et cyclistes, le « chemin entre verre et mer », a été aménagé. Il longe le canal de Penthièvre, traverse les plus larges zones naturelles de la cité et permet d’observer les dispositifs végétalisés qui assurent la gestion des eaux de pluie de manière douce.

Plus récemment, c’est un jardin de la mer qui a pris place sur l’esplanade de la plage. Les végétaux y ont été choisis pour symboliser les espèces qui peuplent les fonds marins. Ils voisinent avec les outils traditionnels utilisés par les marins-pêcheurs locaux.

Le Tréport se situe à la porte de la célèbre « Baie de Somme », classée au palmarès des plus belles baies du monde, et à deux pas de l’ancienne cité royale d’Eu et de sa vaste forêt domaniale. Elle est aussi le point de départ du GR 21, le chemin de randonnée qui longe l’ensemble du littoral de Seine-Maritime.

 

Notre commune, deuxième fleurs au concours des villes et villages fleuris de 2020, territoire engagé pour la nature depuis 2021, finaliste du concours Capitale française de la biodiversité 2023 catégorie arbres et forêts, signataire de la convention Valhor pour un arrosage utile et responsable en 2025,  une abeille au label APIcité 2025, nous sommes depuis longtemps engagée dans l’idée d’avoir un paysage naturel, protégé et respectueux où les habitants se sentent bien. Depuis 2006 nous sommes totalement 0 pesticides tant sur notre espace public que sur nos terrains de sports et notre cimetière. En 2013, la municipalité a fait le choix d’éteindre l’éclairage public entre minuit et 5h du matin et en 2020 nous avons augmenté la plage d’extinction de 23h à 6h afin de respecter et protéger la biodiversité nocturne. En 2019 et 2020 nous avons réalisé, grâce à la Métropole d’Orléans et à Loiret Nature Environnement, notre inventaire de la biodiversité. Depuis 2023, nous préparons une Zone Agricole Protégée.

Nous poursuivons inlassablement le travail commencé il y a longtemps par d’autres équipes municipales, d’horizons politiques différents mais avec toujours un seul but, préserver la nature de notre commune, respecter le vivant, faune et flore et être une commune où il fait bon vivre.

Située entre coteaux cultivés et forêt landaise, Casteljaloux saura vous séduire par son patrimoine historique et ses vieilles rues. Casteljaloux est plus connue pour le thermalisme et la remise en forme. Depuis 2002, la ville dispose d’un complexe thermal moderne, « les Bains de Casteljaloux », où les visiteurs peuvent profiter de l’espace thermoludique et de soins pour se ressourcer. Le sport et les loisirs y sont omniprésents.

La ville propose également de nombreux,événements où s’exprime son identité gasconne : courses landaises, fête des bœufs gras, carnaval, bandas. En résumé, que l’on recherche une douceur de vivre ou de l’adrénaline, tout le monde y trouve son compte.

Faire du cadre de vie un engagement collectif

Depuis plus de 65 ans, le label « Villes et Villages Fleuris » accompagne et distingue les territoires qui s’engagent en faveur d’un cadre de vie plus agréable, durable et attractif.

Il promeut une approche globale du cadre de vie : place du végétal dans l’espace public, préservation de la biodiversité et des ressources, qualité des aménagements, valorisation du patrimoine, implication des habitants et attractivité touristique.

Pour les citoyens et les visiteurs, le label constitue un repère de qualité. Il met en lumière des communes attentives à leur environnement, à leurs paysages et à la qualité de leurs espaces de vie.

Pour les collectivités, il représente un outil vivant et concret, à la fois méthode et levier de progrès, et s’inscrit dans la durée. Il accompagne une trajectoire d’amélioration continue, de 1 à 4 Fleurs, en valorisant l’identité et les spécificités de chaque territoire.

Porté par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris et animé par un réseau de près de 2 000 experts territoriaux, le label fédère aujourd’hui plus de 4 700 communes autour d’une ambition commune : faire du cadre de vie un moteur des transitions environnementales et territoriales.

Le label Villes et Villages Fleuris

en quelques chiffres
communes labellisées
0
communes 4 Fleurs
0
experts territoriaux mobilisés
0
ans d'existence du label
0

Les actualités du label

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