Situé à 10km de Poitiers, Nouaillé-Maupertuis est apprécié pour la beauté de son site abbatial, classé Monument Historique, et édifié en fond de vallon. L’ensemble comprend une église romane, un logis abbatial, des bâtiments conventuels, entouré de fortifications et de douves. Nouaillé-Maupertuis est également connu pour avoir été, en 1356, durant la guerre de Cent Ans, le théâtre de l’une des batailles dites « de Poitiers » au cours de laquelle le roi de France, Jean le Bon, fut fait prisonnier.
La commune se caractérise par une forte empreinte naturelle (plus d’un tiers de sa superficie). Elle doit sa physionomie au Miosson, cours d’eau qui a façonné un ensemble de méandres et une vallée dont la richesse végétale lui a valu, en 2010, d’être classée au 4e rang départemental de l’inventaire réalisé par l’association Vienne Nature.
Au pied des fortifications de l’abbaye, un jardin d’inspiration médiévale, ouvert toute l’année, comprend une centaine de plantes (médicinales, potagères, tinctoriales et ornementales). Le promeneur appréciera également en plein cœur du bourg des lieux pittoresques où se conjuguent patrimoine bâti et naturel : placette, ruelles anciennes, sentier des douves, zone humide de l’Ile aux Demoiselles…
La promenade se poursuit au sein des bois de la Garenne (40ha) qui entourent l’abbaye pour rejoindre le champ de bataille, en passant par la cave aux loups, les falaises, l’étang et la zone humide du Gué de l’Omme. Non loin, les ruines de l’ancienne tuilerie, réhabilitée par le travail des bénévoles, témoignent également de l’important patrimoine industriel de Nouaillé.
Cette commune jouit aujourd’hui d’un dynamisme certain, grâce aux animations organisées par la mairie (programmation culturelle tout au long de l’année) et par son important tissu associatif.
Prix de la participation citoyenne et coup de cœur du jury VVF 2019
3 étoiles au Label Villes et Villages étoilés
Notre commune, deuxième fleurs au concours des villes et villages fleuris de 2020, territoire engagé pour la nature depuis 2021, finaliste du concours Capitale française de la biodiversité 2023 catégorie arbres et forêts, signataire de la convention Valhor pour un arrosage utile et responsable en 2025, une abeille au label APIcité 2025, nous sommes depuis longtemps engagée dans l’idée d’avoir un paysage naturel, protégé et respectueux où les habitants se sentent bien. Depuis 2006 nous sommes totalement 0 pesticides tant sur notre espace public que sur nos terrains de sports et notre cimetière. En 2013, la municipalité a fait le choix d’éteindre l’éclairage public entre minuit et 5h du matin et en 2020 nous avons augmenté la plage d’extinction de 23h à 6h afin de respecter et protéger la biodiversité nocturne. En 2019 et 2020 nous avons réalisé, grâce à la Métropole d’Orléans et à Loiret Nature Environnement, notre inventaire de la biodiversité. Depuis 2023, nous préparons une Zone Agricole Protégée.
Nous poursuivons inlassablement le travail commencé il y a longtemps par d’autres équipes municipales, d’horizons politiques différents mais avec toujours un seul but, préserver la nature de notre commune, respecter le vivant, faune et flore et être une commune où il fait bon vivre.
Commune de 9426 habitants, Valréas constitue la ville centre de l’Enclave des Papes, enclavée historiquement dans le département de la Drôme, depuis l’acquisition de la commune par les papes en 1317.
La ville ancienne de Valréas est bâtie sur un point haut naturel dominant la vaste plaine de la Coronne, cours d’eau principal du territoire. La variété de ses paysages, depuis la plaine viticole jusqu’aux hauts coteaux boisés, font que son altitude varie de 158 à 530 mètres.
L’alternance avec d’autres cultures comme le lavandin, les oliviers, les truffières et la présence de nombreux boisements et haies anime avantageusement ce paysage à dominante viticole.
Autre caractéristique du territoire : un maillage hydraulique important de petits ruisseaux et de fossés dénommées riailles.
Du point de vue culturel, Valréas a la chance de posséder un patrimoine riche et varié, avec des bâtiments classés au titre des monuments historiques comme le château de Simiane, la chapelle des Pénitents Blanc, la tour Ripert, l’église Notre Dame de Nazareth mais aussi un petit patrimoine comme le moulin et la chapelle de Pied Vaurias, de nombreuses statues sur les façades d’immeubles privés et les croix marquant les entrées principales de la commune.
L’histoire économique de Valréas a connu un tournant important au XIXème siècle. Liée à la sériculture, l’industrie du cartonnage a débuté vers 1840 avec la fabrication de boites en carton servant à l’exportation des « graines de ver à soie » pour se transformer à la fin du siècle en véritable industrie du cartonnage pour la fabrication d’emballage. L’imprimerie se développe en parallèle pour l’impression sur carton. La ville de Valréas est devenue le plus grand centre de cartonnage français, pour atteindre au début du XXème siècle, une renommée mondiale. 1000 personnes travaillaient alors autour du cartonnage.
Cette industrie perd progressivement des parts de marché du fait de la concurrence exacerbée et de la mondialisation naissante. Il reste aujourd’hui une entreprise employant 140 personnes pour la production d’emballages pharmaceutiques.
L’histoire du cartonnage est racontée au musée du Cartonnage et de l’imprimerie, créé par le Département de Vaucluse et fortement soutenu par les élus municipaux.
Ville labellisée « 3 fleurs » depuis de nombreuses années, et lauréate de plusieurs distinctions décernées par Côte-d’Or Tourisme (fleurissement thématique en 2015, « Concours des petits jardiniers » en 2017, Trophée « #EpiquesEpoques » en 2018), dont le « Trophée de la commune de l’année » en 2016 pour la transition réussie entre un fleurissement basé sur beaucoup d’annuelles vers un fleurissement à base de végétaux plus pérennes et des aménagements paysagers réussis, nous ne nous sommes jamais endormis « sur nos lauriers ». Nous avons souhaité nous emparer du référentiel du label pour améliorer la valorisation paysagère et surtout participer à l‘accompagnement, à la transformation des mentalités au travers des perceptions de l’espace public par nos contemporains.
Ce n’est pas toujours chose aisée et des réticences pointent encore : « le trottoir est plein d’herbes, c’est sale… » ; aussi, c’est par l’action, le dialogue et la volonté que pas à pas, notre rôle s’affirme pour convaincre et faire adhérer à ces indispensables évolutions. Le travail d’information et de sensibilisation se poursuit et les agents municipaux du Service Cadre de vie sont des interlocuteurs directs et privilégiés auprès de la population. Par conséquent, Ils doivent être partie-prenante pour être toujours mieux à même d’apporter des réponses.
La Cité de Buffon déploie de multiples projets concourant à la sécurisation de ces espaces mais aussi à son embellissement et à la préservation de son patrimoine historique et naturel. Soucieuse de s’ouvrir à une réflexion élargie, le conseil municipal a adopté le 27 juin dernier le principe de son adhésion et de sa participation au projet des « Forêts de Notre Dame ».
Le paysagiste bourguignon Vincent MAYOT a lancé l’idée, relayée et amplifiée par Gilles CLEMENT, « le jardinier engagé », professeur à l’école nationale supérieure du paysage de Versailles, de réserver l’emprise de la cathédrale Notre-Dame à la nature, dans chacune des 36 000 communes de France. Sous l’intitulé du projet des « Forêts de Notre-Dame », Vincent MAYOT a dessiné le périmètre de la nef de Notre-Dame de Paris coiffée jusqu’au 15 avril 2019 d’une charpente connue sous le nom de forêt.
Pour marquer l’après incendie, « ce moment particulier de notre histoire », le concepteur propose de laisser la nature et le temps opérer leur travail de régénération, pour constituer un réservoir de biodiversité de 36 000 fois 6000 m², soit une mosaïque de 216 km² de forêts primaires, témoins de l’anthropocène. Nous avons acté le principe de sanctuariser une surface boisée de 6 000 m² environ pour un usage de réservoir de biodiversité. Parmi les premières communes de France, si ce n’est la première, à s’engager sur ce projet, nous y voyons là un acte à la fois symbolique et concret apportant notre « pierre à l’édifice ».
Val de Louyre et Caudeau réunit depuis le 1er janvier 2017 les villages de Cendrieux, Sainte-Alvère et Saint-Laurent des Bâtons. Elle compte 1595 habitants et constitue la porte d’entrée sud du territoire de l’agglomération du Grand Périgueux.
La commune nouvelle a fait de sa qualité de vie et de sa ruralité les véritables lignes de force d’un modèle de développement original et durable qui jette aujourd’hui les ponts d’un avenir respectueux des hommes et de la nature.
Au cœur du triangle Périgueux-Bergerac-Sarlat, à environ 35km de chacune de ces villes, la commune de Val de Louyre et Caudeau est à la croisée de trois des quatre Périgords : le Périgord Noir, le Périgord Pourpre et le Périgord Blanc. Val de Louyre et Caudeau est également située à une dizaine de kilomètres du confluent entre la Dordogne et la Vézère, entre la Vallée des Châteaux et la Vallée de la Préhistoire. Enfin, elle est aussi en plein cœur d’un terroir gastronomique remarquable : truffes, fraises et safran au sein même des 3 villages qui composent la commune, mais également vins de Bergerac, foie gras, noix du Périgord, cabécous, et de nombreuses autres IGP et AOC du Périgord.
Ainsi, sa situation géographique couplée à son contexte historique et culturel fait de Val de Louyre et Caudeau un territoire riche en découvertes.
Le label « Villes et Villages Fleuris » au sein d’une démarche environnementale globale
En 2018, seul le village de Sainte-Alvère s’est vu audité pour l’obtention du label « Villes & Villages Fleuris ». Aujourd’hui, c’est la commune nouvelle dans sa globalité qui présente cette démarche au quotidien à l’échelle des 3 villages.
Ce dossier s’attachera à présenter les aménagements réalisés sur chaque village tandis que la visite du jury à l’été 2023 et le circuit seront plutôt portés sur le village de Sainte-Alvère. L’engagement du village de Sainte-Alvère est historiquement plus ancien. Sainte-Alvère s’inscrit dans la démarche Agenda 21 depuis 2006 et a obtenu la labellisation « Notre Village Terre d’Avenir » en 2018. Depuis, la commune travaille sous forme de fiches-actions.
Aujourd’hui, la démarche Agenda 21 / objectif 2030 est élargie à l’échelle de la commune Val de Louyre et Caudeau. Dans ce cadre, la commune a obtenu une 2ème fleur du label « Villes et Villages fleuris » en 2019.
La création d’espaces fleuris et naturels s’est faite pas à pas depuis la prise de conscience du conseil municipal d’adhérer à l’esprit de l’Agenda 21 et du développement durable, avec la volonté de garder un caractère rural au village, de développer une diversité végétale en recherchant une floraison étalée sur l’année, d’adapter le choix des végétaux aux qualités des sols et donc de minimiser les coûts de création et d’entretien (économies d’eau notamment).
La commune Val de Louyre et Caudeau souhaite uniformiser sa politique environnementale sous l’impulsion du village de Sainte-Alvère, engagé depuis plus de 10 ans dans une démarche de développement durable et de fleurissement : mode de gestion des espaces verts commun, plantation généralisée, végétalisation des nouveaux espaces, gestion intégrée des eaux pluviales, politique de protection de l’environnement et de préservation globale …
Continuer la valorisation des espaces publics et lieux de vie de Sainte-Alvère afin de créer un cadre de vie préservé et écoresponsable sur les trois villages, et contribuer à la sauvegarde de la biodiversité est un objectif affirmé par la municipalité. Aménagement de jardins et d’espaces plantés, fleurissement des abords des commerces, parking boisés se multiplient pour améliorer la qualité de vie des habitants et des visiteurs de passage.
Faire du cadre de vie un engagement collectif
Depuis plus de 65 ans, le label « Villes et Villages Fleuris » accompagne et distingue les territoires qui s’engagent en faveur d’un cadre de vie plus agréable, durable et attractif.
Il promeut une approche globale du cadre de vie : place du végétal dans l’espace public, préservation de la biodiversité et des ressources, qualité des aménagements, valorisation du patrimoine, implication des habitants et attractivité touristique.
Pour les citoyens et les visiteurs, le label constitue un repère de qualité. Il met en lumière des communes attentives à leur environnement, à leurs paysages et à la qualité de leurs espaces de vie.
Pour les collectivités, il représente un outil vivant et concret, à la fois méthode et levier de progrès, et s’inscrit dans la durée. Il accompagne une trajectoire d’amélioration continue, de 1 à 4 Fleurs, en valorisant l’identité et les spécificités de chaque territoire.
Porté par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris et animé par un réseau de près de 2 000 experts territoriaux, le label fédère aujourd’hui plus de 4 700 communes autour d’une ambition commune : faire du cadre de vie un moteur des transitions environnementales et territoriales.
Le label Villes et Villages Fleuris
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